De la rosée la plus froide à la chaleur du Toi,De quoi aurais-je peur sinon mourir de froid ?
Que le blanc de cette neige ne te rende blême,
Nos cœurs sous les chrysanthèmes
C'est l'extase profonde de la glace
Qui depuis ce jour t'a laissé embrasé
Par la belle mais sombre beauté
Du sentiment grisant qui s'efface
Non point par hasard ni plus par envie,
Mais peut-être ai-je lu dans tes yeux
Qu'un charme subtil et vénéneux
Te laisserait douter en lisant ceci ?
La fleur nouvelle est fragile
Aux glaces du printemps
Et seul ton cœur
A le pouvoir de les faire fondre
Je pense à toi chaque matin
Comme la rosée pense aux roses
Que je regarde dans tes mains
Et donc la douceur est éclose
Fleur d'or mais non fleur de vie,
J'aimerais que le feu de mes yeux te ramène jusqu'ici.
Vieux texte retrouvé.
